Jean-Christophe Lagarde souhaite l’adoption de la réforme constitutionnelle au nom de « l’unité nationale »

4865106_6_0822_le-president-de-l-udi-jean-christophe-lagarde_0c25c405d832a94cde489c257bf69173 (1)Alors que 25 des 29 députés centristes ont voté pour le projet découlant des annonces de François Hollande après les attentats du 13 novembre, M. Lagarde a espéré, lors du « Grand Rendez-vous » Europe1/Le Monde/iTélé, que les sénateurs centristes « feront le même vote » : « Je m’emploierai à les convaincre. Parce qu’on ne peut pas se lever tous ensemble à Versailles, le 16 novembre (…) et, lorsqu’il s’agit de faire deux choses simples, sécuriser l’état d’urgence et expulser de la Nation française des gens qui nous combattent (…) dire qu’on n’est pas capables de se rassembler. »

Le Sénat à majorité de droite se prononcera le 22 mars sur cette réforme. M. Lagarde a rappelé les attentes de son parti sur cette révision constitutionnelle : « trois conditions » à l’inscription de l’état d’urgence dans la loi fondamentale (contrôle parlementaire, prolongation limitée à quatre mois, renouvelables après nouveau vote du Parlement, interdiction de dissolution de l’Assemblée) et l’« exigence absolue qu’il n’y ait pas de différence entre les Français » pour la déchéance de nationalité.

 

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